Comme vous le savez sûrement, l'Emeraude
de Muret et sa pilote n'ont pu partir, question météo bien
sûr. mais tout n'est pas perdu pour autant; il reste toujours des
moyens terrestres, d'autant plus qu'un certain lapin souffrant d'otite
aurait mal supporté un voyage aérien.
Déjà le rascol de Fontenay
l'année dernière était pour Leti d'une complexité
peu banale. Cette année elle fera encore mieux.
m. richard
vélivole au sol cause météo
Tout bouge très vite dans la région : mon passager prévu pour aller à Fontenay a laissé tomber à la dernière minute. Par chance, Guillaume (TT de St Nazaire) est dispo. Nous embarquons donc dans le F-GBFP, C172 local, direction Fontenay-la-Paella.
Je prends les commandes pour l'aller : FL055, 1 h de vol, atterrissage long mais sans rebond (snif !), et accueil toujours aussi sympa. Anne-Céline, Philippe, Jeff, etc. Il y a déjà du monde, et ce n'est pas fini : je viens d'entendre le PA28 de Vannes quitter Nantes Info, en descente sur Niort pour déposer une passagère. Ils arriveront quelques heures plus tard, et là encore, pas de rebonds : les nombreux spectateurs sont déçus, certains se sentent arnaqués après la réputation faite à Rodolphe :-)
Et voici les p'tis pruneaux de Christine qui arrivent. Votre serviteur, pompiste pour ailes-hautes de par son élévation naturelle par rapport au sol, s'y colle pour aider à refaire les pleins. On découvre de nouveaux colibris, on met des visages sur des noms déjà bien connus de la liste.
Passons aux choses sérieuses : la
tente, achetée pour l'occasion, est rapidement montée. 4
places, ça ne sera pas de trop pour y tenir à deux, dont
un grand qui doit s'allonger sans avoir les pieds qui dépassent
:-)
La paëlla est excellente, suivi d'un rapide fromage et d'une tarte aux pommes... miam ! Les bus nous attendent déjà : 1 h de route nous séparent du Puy du Fou. C'est long, très long, mais le spectacle valait largement le déplacement : plein les yeux, nous en avons pris plein les yeux, vraiment !!
Retour au camp de base à 3 h de matin, 5 h de sommeil et c'est déjà le moment d'émerger. Ca s'agite dans la tente d'à côté, Philippe est déjà en pleine action, sur le point de démonter son abri de toile. Gulps, il n'a pas trainé, je me demande toujours comment on arrive à dormir en 5 h :-))
P'tit déj copieux, brioche vendéenne en tête, puis c'est le verdict de la MTO : pas beau, ça se couvre... Coup de fil d'Anne-Céline à Yeu : 700 ft, en chute libre, averses, bruine, la totale :-( Les équipages décident d'attendre, en envisageant toutefois un repli stratégique sur Vannes dans le pire des cas.
Guillaume, obligé de travailler dans l'après-midi, doit repartir. Il prendra les commandes du C172 pour le retour sur St Nazaire : BKN020, puis BKN016, et nous terminons à 1400 ft, après avoir essuyé 2 ou 3 averses légères. Arrivée à St Nazaire : 3000 ft de plafond, youpi ! Qui a dit qu'il faisait mauvais en Bretagne hein ?!
L'atterrissage est plus folklorique : Guillaume n'a pas du tout l'habitude du vent de travers avec le C172. Je le vois sortir la quasi-totalité des volets et commence à penser qu'il va devoir batailler sec : ça ne loupe pas, l'avion se fait malmener en finale, nous avons droit à un léger rebond, mais tout se termine bien. Voilà une expérience de plus sur ce fer à repasser volant :-)
Midi arrive, je n'ai aucune nouvelle des autres équipages : sont-ils à Yeu ? à Vannes ? J'attends avc impatience que les téléphones portables soient de nouveau connectés pour tenter de les rejoindre.
Un grand merci à toute l'équipe de Fontenay qui s'est, une fois encore, mise à quatre pour réussir ce rascoll. Bravo les gars pour votre accueil, votre disponibilité, et votre investissement, tant financier que matériel. On reviendra, c'est certain !
A suivre...
kenavo,,
Eric BERTREM / LFRZ (St Nazaire) / LFRV (Vannes)
C'était mal parti cause météo
ça s'est bien terminé avec un grand soleil.
En résumé on quitte Blois
sous un beau soleil et arrivés au nord de Tours les petits nuages
s'amoncellent, jusqu'à se souder et l'arrivée à Nantes
est franchement mauvaise les grandes antennes avant le point Echo étant
peu visibles, et nous sommes passés à la hauteur de l'antenne
tellement le plafond baissait.
Après une directe sur le parking
nord et un avitaillement coup de tél à Jeff qui nous dit
que ce n'est pas brillant sur Yeu.
On attend et vers 11h45 on décide
de partir sachant que Jeff part aussi pour ouvrir la voie et que si c'est
mauvais on se retrouve à Fontenay.
On enfile les gilets de sauvetage comme
sur les vrais avions et on essaie de ne pas tirer sur les ficelles car
un gonflage intempestif en vol ne ferait que d'aggraver les difficultés.
On décolle entre 2 jets en faisant
attention aux turbulences de sillage et direction Yeu en contact avec Nantes
Info. Le transpondeur avec alticodeur indique un niveau 200 alors qu'on
est à 2000 pieds. Arrivés au dernier point continental on
aperçoit Yeu et on prend 2500 pieds sans problèmes avec quelques
barbules insignifiantes.
On serre (surtout moi) les fesses et on
essaie de trouver quelques bateaux sur le trajet au cas ou.. mais pas des
tonnes sauf près de l'île.
On fait une étape de base en face
d'Anne Céline et pour éviter de la gêner (Je ne t'ai
pas gênée hein Anne Céline ?) on effectue la manoeuvre
en main droite et on se dirige directement vers le milieu de la piste à
45°.
On se pose sous le soleil et on retrouve
toute la fine équipe qui arrive en 30 minutes, Jeff, Philippe, Leti
(sans le lapin), Daniel, François, Aline, Jacky, Maryline, et j'en
oublie encore bref les fêlés habituels.
Petit tour au resto en taxi , avec un très
bon déjeuner pour un prix très correct (Merci Jeff), tout
près de l'hélisurface sur laquelle stationne le Dauphin d'Héliocéan.
On repart vers 16 heures par un taxi-bus
, un tour de l'île rapide avec Philippe Daniel et son copilote, superbe
l'ile sous le soleil malgré le vent de 15/20 knts qui chasse les
nuages, quelques baigneurs pas de marée noire. On récupère
notre ami Cyrille qui a voulu à tout prix aller se baigner (quelle
idée).
On repart vers Nantes et la pffff la galère.
On arrive au moment du décollage de
2jets et d'un autre avion , on tourne au dessus de la carrière,
puis on coupe les pistes et retour au parking. Avitaillement rapide , remise
en route et la 4 jets décollent devant nous, Marcel négocie
habilement une directe vers le point écho en décollage vent
arrière car ca faisait 7 minutes que l'on patientait et qu'avec
toujours les turbulences de sillage et le sens du vent ca n'allait pas
comme il faut. Moi qui pensait que Nantes c'était un petit aérodrome.
Je retire ce que j'ai dit.
Retour sans problème 100 kt de moyenne.
J'ai mal au bras, au jambes et aux fesses
mais j'ai passé une très bonne journée, un peu courte
car le temps n'a pas permis les rencontres mais on recommencera c'esr sûr.
Ceci dit j'ai vraiment la trouille au dessus
de l'eau......
Georges Delamare
Hello,
ah ce week-end, quel week-end !!
Pluie, tornade d'autan, inondations... diantre
que de raisons d'abandonner toute velléité pour remonter
en avion a Fontenay !
C'était sans compter le courage,
et les bonnes volontés des petits pruneaux, de Jeff (qui pensait
être habitué à tous les plans tordues imaginables ;o>)
!
Finalement, monter en voiture c'était
.... raisonnable !
(psst, c'était à Agen que
ça devenait volable samedi, mais très basse altitude)
Finalement, un grand merci donc à Michel pour avoir supporté un lagomorphe pendant plus de 600 km, à Christine dont la voiture doit encore se souvenir de la cage du lapin, à Eric qui a partagé des moments de ridicule avec nous... en extrayant la cage de la voiture... à tous les membres du club de LFFK, à qui on n'avait pas encore fait ce coup là - un lapin dans la salle de réunion !-, à Marc qui avait juré ses grands dieux, que jamais de jamais il n'y aurait un lapin dans son D112 ... et qui a ramené une lapin en peluche de l'île d'Yeu (courage Marc ... on trouvera mieux la prochaine fois !!! avce Anne-Cé, on a déjà ramené de là-bas un panier à chat alors... !! si si, c'est vrai , en D117).
En tout cas, vite résumé Fontenay,
estimation critique de la météo... et finalement en arrivant
sur St-Gilles Croix de Vie, on a monté, et hop, un d112 au
niveau de vol 45, cap sur l'île d'Yeu déjà en visuel
...
Ah, 17 avions ont fait le trajet, certains
ont même fait des aller-retour pour récupérer tout
le monde !
Partis troisièmes environ on n’est
pas arrivé les derniers, mais presque... en tout cas, on est arrivé
avec tout le monde. nickel ! pourquoi utiliser des Régents.. hein
franchement ;o)
Et puis,... ces vent arrières, verticale
Bellem-toutes-voiles-dehors... ah, superbes !
Vivement les photos .. pour l'album souvenir
Et encore mille milliards de mercis à Jeff, pour tout ce qu'il nous a organise encore cette année. C'était génial, on aura quand même du mal à faire aussi bien ailleurs...
Bye,
bisous @ tous !
£aeti
Allez, un autre point de vue sur Yeu 2000.
D'abord, çà portait bien son
nom, on en a pris plein les yeux !
D'abord samedi soir, où le spectacle
du Puy du Fou était vraiment impressionnant. Ensuite dimanche, avec
la traversée (j'ai d'ailleurs fait 2 A/R contient/Yeu, histoire
de bien comprendre), puis l'île elle même. J'ai raté
(de peu, mais il fallait bien que je rentre, déjà que je
suis parti de Fontenay à minuit passé ...) le vol de nuit,
mais je pense que ça valait le détour.
Je n'insiste pas sur les faits et gestes des divers(es) colibri(e)s présent(e)s, d'autres le feront mieux que moi ...
Je laisse également à Rodolphe le soin de raconter notre "histoire", c'est lui qui était aux commandes. Sachez juste qu'on a eu besoin d'un remontant à l'arrivée à Fontenay ...
Par contre, je tiens à dire que j'ai découvert une authentique ambiance club à Fontenay, doublée d'un accueil chaleureux, et d'un Jeff toujours sur le pont pendant 3 jours. C'est un club dont j'aimerais vraiment faire partie (et que je n'essaie même pas de comparer avec le mien ...). Ce fut un week-end inoubliable, qui semble avoir marqué mon épouse, puisqu'elle n'arrête pas d'en parler !
Merci à Jeff pour ces maintenant souvenirs !
<FouFou> LFPL Lognes, LFBV Brive, Fontenaysien de coeur...
Vais-je ou ne vais je pas vous épargner mon récit de ce week end ??
Bon tant pis pour vous j'y vais :
Moi , petite EP sans avion, je ne comptais que sur la générosité des brevetés (en plus de celle de Dame MTO) pour me conduire à ce RV dont tout le monde parlait : Fontenay aux Huitres, Fontenay sur Doguin, Fontenay sur Buc.....
Grâce à Philippe Girault, éminent
listard volant aussi bien sur n'importe quoi (du POIF au Fox Echo Papa
et je suis sûre qu'il en a connu bien d'autres..) Anne Céline
qu'il n'est plus besoin de présenter, je fus prise en avion-stop
avec ma fille Hélène à Tours St Symphorien (LFOT,
mais terrain pas sympa où il n'y a rien à boire -même
pas un coca dans un distributeur et où les taxes d'atterrissages
sont à pas variable : 37F samedi, 47F lundi mais on a fini par ne
payer que 37f50 !). A quatre dans un DR400, plus les bagages, nous
partîmes donc… et arrivâmes sans encombre et en moins d'une
heure sur le terrain sympa susnommé.
Nous étions les premiers mais pas
les derniers... ensuite ont suivi :
des bretons (un grand qui a déjà
expliqué comment il aidait à avitailler les avions à
ailes hautes, mais tant que vous ne l'aurez pas vu, vous ne le croirez
pas )
un moins grand venu avec une grande reporter
, qui a fixé en "live"et "en musique" ces moments inoubliables (n'oublie
pas de nous transmettre la cassette de Mamie Lucette, hein Rodolphe)
des pruneaux.... avec arrivée mouvementée
(hein Domi ?) et dans le désordre...,
des tourangeaux, des Dordogniens (sûrement
pas ça le terme exact, mais ça c'est la juste vengeance de
la photo de moi que Camille a osé publier... je ne lui pardonnerai
jamais...)
des Parisiens et banlieusards divers et
variés
qui ont ensuite partagé la même
gigantesque paëlla, sont montés dans le même bus pour
aller voir le spectacle du Puy du Fou contocté par Philippe de Villiers
(du Bois Joli ?) qu'on aime ou qu'on aime pas (lui, pas le spectacle) mais
qui est à voir (le spectacle, pas lui....) et retour en bus, un
brin fatigués (Anne Céline dormait, Daniel Lavocat photographiait....)
les uns à l'Auberge de la Forêt, les autres dispersés
entre hôtel, foyer, et tentes sur Fontenay.
Le lendemain réveil et petit déjeuner
à l'AC avec brioche vendéenne (je connais des pruneaux qui
sont devenus accro) pour savoir si le passage vers Yeu était possible
? : premier coup de fil d'Anne Céline : 700 feet de plafond et de
la pluie, puis 400feet.... c'est mal parti...
Les Bretons commencent à pavoiser : sur Vannes, il fait beau, on pourrait peut-être envisager d'aller à Quiberon, Belle Ile ??
Et puis tout d'un coup : ça passe, on y va...tout le monde s'ébroue, se regroupe vers les avions et c'est parti.
Bon jusqu'à la côte c'est pas génial, ma fille me serre la main, toujours un peu inquiète.... puis on arrive sur la côte, elle voit la mer, le plafond monte, ouah que c'est beau !!
On arrive à l'Ile d'Yeu, le Bellem
accosté derrière en cadeau, on se pose, on voit Georges (non
tu ne nous a pas gênés) se poser juste après... et
on se retrouve : taxi, vélos, chacun s'arrange pour regagner restaurant
et pique-nique, puis on réenfourche les vélos pour se retrouver,
superbe balade sur l'île (l'avion c'est sportif hein finalement ?)
et retour au terrain pour reprendre les avions, regagner Fontenay (rapide
et superbe le retour),retrouver quelques "pruneaux" en train d'avitailler
et les autres pour avitailler mais… au muscadet. Dîner super sympa.
Retour pour reloger les restants...
Ce matin réveil à Fontenay,
retour au club pour une grill-party, passage à Cholet et retour
à Tours.
Un week end aéro que je ne suis pas près d'oublier.
Bises à tous ceux que j'ai vus, et
aux autres aussi d'ailleurs...
et à bientôt à tous
sur un terrain aussi accueillant que celui de Fontenay.
Merci à Monsieur le Zident Philippe
le Bel
merci à Monsieur le vice Zident Jeff
le Magnifique
et à tous ceux qui ont participé
à ce week end superbe...
Marilyne
Colibrise heureuse d'avoir participé
à ce Rascoll
et qui ne demande qu'à en voir beaucoup
d'autres.
Bonsoir les colibris,
Je rentre chez moi, après un bien beau week-end aéronautique. Ayant répondu très tôt à l'invitation lancée par Jeff (même si le pauvre a ensuite subi de nombreux changements pour les inscriptions des vannetais, peut-être l'influence d'une certain Laeti, bien connue des services de Pilotlist, qui doit envoyer des messages subliminaux via Internet), j'attendais le 10 juin avec impatience!
Samedi
Après avoir initialement prévu
un décollage le matin, changement de programme car ma copilote ne
pouvait pas venir avant 14H00. Nous décollons enfin, direction Niort,
pour déposer Céline, vannetaise non pilote mais très
présente au club, pour qu'elle puisse rejoindre son cher et rendre,
depuis peu instructeur là bas.
Ensuite, cap sur Fontenay sur huîtres
-pardon sur paella- afin d'y rejoindre les colibris, les locaux pas encore
inscrits sur la liste -pourtant Jeff recrute- et une bête féroce,
animal étrange à poils noirs, aux oreilles même pas
droites, venu de Muret en voiture accompagné de Laeti, de Michel,
et de sa cargaison de médicaments car le fauve doit faire face à
une otite récalcitrante.
Après le bonheur de retrouver les
colibris présents, nous dégustons une paella réparatrice
(et un Buzet non moins réparateur) avant d'embarquer dans les cars
pour Le Puy tout fou. Superbe spectacle, les locaux ne nous avaient pas
menti. Ca valait vraiment le déplacement, superbe son et lumières,
effets splendides, malgré quelques longueurs. Retour en car, après
avoir déposé les frileux aux hôtels. Nous sommes quelques
uns à camper sur le terrain près de nos tagazous.
Dimanche
Après une -très- courte nuite,
un brin de toilette puis petit déjeuner. J'ai bien failli utiliser
la recette du civet de lapin de ma grand mère. En effet, luttant
contre mon instinct et mon appréhension devant le truc tout noir
arrivé avec Laeti (cf. plus haut), j'ai voulu converser avec l'animal
et lui témoigner un peu de sympathie. Bien mal m'en a pris! Il a
tout simplement voulu faire subir à mon doigt le même traitement
qu'à la carotte avalée quelques minutes auparavant. J'ai
d'ailleurs oublié de protester auprès de la propriétaire,
ça fera l'objet d'une réclamation officielle lors de ma prochaine
visite à Muret.
Longue incertitude sur l'étape du
jour, car l'AFIS de Yeu donne de bien tristes conditions météo
au téléphone. A un moment, j'ai même cru pouvoir décider
quelques colibris à aller à Vannes, c'est tout dire ;-)
Finalement, on décolle vers Les Sables
d'Olonne, servant au passage d'avion taxi à Foufou et à Mimine,
nos amis de Paris/Brive (ça dépend) venus en voiture. En
vue des Sables, message de Jeff qui nous indique que la flotte
des colibris volants se dirige finalement
vers Yeu. Ok, on change de cap.
Sur notre passage, c'est pas vraiment CAVOK
et on a du mal à atteindre l'altitude quelque peu sécurisante
de 3000ft pour traverser, mais les conditions sont bien meilleures que
ce que je pensais.
A peine arrivé, je repars vers Les
Sables pour récupérer Jean Perrot et son épouse, venus
également en voiture. Nantes Info a certainement cru que nous avions
créer une ligne régulière, car en soirée il
y aura un autre aller retour.
Sur l'île, resto très agréable
en compagnie de quelques colibris (dont le pilote de ventilateur, Georges,
venu sans son dico pour cause de centrage).
Puis balade à vélo pour retrouver
Anne-Céline après sa séance de bronzage. Pas pu voir
si une certaine partie de son anatomie que je ne citerai pas (perso: t'as
vu, je progresse, Anne-Céline) était aussi rouge que la dernière
fois ;-)))
Retour au terrain, rotation vers Les Sables
pour déposer Jean, puis retour à Fontenay avec Foufou. C'est
là que les choses se gâtent...
Au dessus de l'eau, le moteur "ratatouille"
un peu. Je regarde la température, les jauges (pas très hautes),
je refais mentalement mon devis carburant. Non, ce n'est pas possible,
ça doit largement passer. J'hésite à faire demi-tour,
mais nous sommes plus prêt du continent que de Yeu. Les plages sont
dégagées. Ca va mieux. Bon, il y a des champs partout (je
ne les ai jamais regardé aussi attentivement). Encore des ratées,
je passe sur l'autre réservoir qui contient un peu plus de carburant.
Ca semble mieux, mais un instant après, on perd à nouveau
des tours. Les minutes sont longues, très longues, puis nous sommes
en vue des installations de Fontenay. Je contacte le club par radio pour
demander le vent afin d'intégrer le plus rapidement possible. Bien
qu'ayant une composante arrière de 15 kt, je décide de poser
direct, à contre QFU, on me signale que la piste est dégagée.
Je suis haut, très haut, car je préfère ne descendre
qu'au dernier moment. On touche trop long, trop vite. Debout sur les freins.
Le piper fait de grandes embardées sur l'herbe, puis fini par s'immobiliser
quelques mètres après le seuil, heureusement bien dégagé.
Grosse frayeur !!
On fait le plein, et on constate qu'il reste
plus de 30 litres, soit la sécurité d'une demi-heure plus
au moins 15 minutes, compte tenu de l'essence inutilisable. Ce n'est pas
normal ... Après avoir récupéré, je démarre
pour un point fixe. En fait ... c'est une magnéto qui est HS ! Il
n'y avait donc que peu de risques. J'ai mal interprété le
pb en vol, car j'ai focalisé sur l'essence. J'ai effectué
une mauvaise manœuvre en me posant long et le vent dans le dos. Comme quoi,
on apprend tous les jours. Merci aux colibris présents de m'avoir
redonné le moral, ça fait du bien dans ces cas là
...
Soirée sympa, pizzas et vin rosé,
puis dodo bien mérité après une superbe nav de nuit
vers Rochefort, en compagnie de Philippe Doguin et de Philippe Girault,
qui ont bien voulu m'accepter en sac de sable à l'arrière
du Régent.
Lundi
Le mécano de l'UEA de Fontenay, présent
au repas la veille au soir, accepte très gentiment de me dépanner,
un jour férié, et passe environ deux heures sur le Papa Fox.
Sympa! Merci Michel, les colibris transmettront j'en suis certain. Vol
d'essai, trois tours de piste mais en tout six touchés et un complet
... Heureusement, le caméscope de "France 3 Vannes" n'a pas un zoom
assez puissant ;-) Heureusement aussi qu'il n'y a pas de taxe à
Fontenay, ça m'aurait coûté beaucoup plus cher qu'aux
autres!
On attend (longtemps) l'arrivée d'Anne
Céline, qui a un peu "mal aux cheveux" après la soirée
de dimanche (il y aura des photos publiées, soyez en certains).
Finalement, on déjeune au club, puis
nous repartons vers Vannes, car "mamie" (ma copilote, élève
à Vannes et néanmoins retraitée) doit se coucher de
bonne heure. Heureusement qu'elle n'est pas connectée au net, sinon...
;-)
Retour une peu difficile à cause
des entrées maritimes, déroutement sur St-Nazaire pour attendre
une amélioration. Ensuite, passage au dessus des stratus, puis descente
-très) rapide dans un petit trou, à quelques nautiques de
Vannes. Une heure après, c'était CAVOK.
Ce soir, j'ai remis en route Papa Fox pour
un vol "coqueluche", longue montée puis descente très progressive
avec des paliers successifs. J'espère que cela contribuera au rétablissement
du bébé, qui a souri pendant tout le vol. Pt’être un
futur colibri?
En résumé (si certains ont eu le courage de me lire jusqu'au bout), un superbe week end grâce aux colibris. Je vous remercie encore tous, et espère vous revoir très bientôt. Quant aux absents, ce n'est que partie remise. 8H40 de vol, en comptant le "coqueluche" de ce soir. Fourbu mais heureux, le breton !
Une mention spéciale à Jeff, Philippe, et au club de Fontenay. Si vous trouvez un job pour moi dans votre coin, n'hésitez pas, je rêve d'un club comme le votre. Je me répète, mais je vous remercie à nouveau. Je reviendrai vite, soyez en certains!
Amicalement,
Rodolphe
A propos de la photo dont la légende est :
L'aéro-club de Fontenay, perplexe devant la fuite de liquide hydraulique du Victor Romeo. Normal, fallait pas couper la route de Dominique en courte finale !!
Désolée pour le VR surtout que l'avion n'y ait pour rien...!
J'y suis pour rien moi non plus, promis, juré.
De toute façon j'ai remis les gaz et j'ai posé après... rien ne pouvait altérer ma joie de me poser à Fontenay après un voyage de 2h36, et un départ retardé mais finalement réussi !
On y est allé, on a vu et on a un peu mouvementé la soirée... c'est comme ça chez les pruneaux, on sait quand ça commence et jamais quand ça s'arrête...
Au fait Anne-Céline, comment elle
était l'eau d'arrosage ?
Si tu ne t'en souviens plus on peut recommencer
lors de ton passage à Agen mais avec notre verre local : le seau
?
Un grand merci à Jeff pour l'organisation et au Club de Fontenay pour l'accueil.
Dominique (F)
LFBA
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