Montargis sur Mer

 

Ben nous on n'a pas eu droit à la galette.

On avait pourtant fait ce qu'il fallait. On avait mis le réveil (un dimanche matin !) pour se retrouver grelottant autour du gros Papa sierra, maintenant plus habitué aux climats désertiques qu'aux frimas Toulousains

Il y avait là David, Nathalie (en stage ENAC), Cédric et ma pomme. Déjà un rascol en fait !

Examen attentif de la météo. Hum : pas très engageant. Le mauvais temps est pile poil sur le bassin parisien et descend.
Pas sûr de monter, avec le risque de se faire arrêter à quelques km du but.
Pas sûr non plus de repartir.

Hum : on essaye d'obtenir des infos de Georges soit même. Las : son répondeur nous conseille d'appeler le SAMU. Je doute que celui de Toulouse nous soit d'aucune utilité pour obtenir un complément d'info météorologique !

On commence à envisager une stratégie de repli. Les cartes sont dépliées. La mer ? pourquoi pas ? Des fruits de mer ? C'est bon ça non ? Arcachon ? oui on y fabrique des huîtres Et comble de chance, c'est tout droit !

Georges répond enfin. Blois est sous la neige. Bon : tant pis pour les copains, ce sera donc Arcachon.

Vol sans histoire piloté par David qui se débrouille fort bien avec le gros Rocket.

Repas fort sympathique avec vu sur le bassin d'Arcachon, en train de se vider (z'ont du enlever la bonde).

Retour dare dare au terrain, l'heure tournant vite.

Nathalie a brillamment réussi à nous ramener à bon port en nous offrant une démonstration de phraséologie radio digne des annales.

J'espérais bien qu'un "mauvais" contrôleur sévirait à la tour pour pouvoir observer Nathalie aux grandes orgues. Hélas, il n'y en avait que des bons ! Toulouse a failli à sa réputation !

La fin du rascol a été particulièrement inhabituelle. De retour devant nos véhicules respectifs, force a été de constater qu'une armée de volatiles diarrhéiques avait constellé nos tutures de leurs déjections.
Une pluie, que dis-je une pluie, un déluge, un torrent, un tzunami de fientes !

Du coup on s'est tous retrouvé (sauf David, miraculeusement épargné) au lavomatic de Carrefour à briquer nos carrosseries en coeur : original non ?

Voilà. Georges, on regrette.

A plus

Jp