Rassurez-vous, il en manque une bonne partie, là, on en voit
à peu près la moitié.
A gauche, en haut, quatre interrupteurs rouges: ils servent à
éventuellement déconnecter mécaniquement ("décraboter")
l'alternateur du moteur.
Il y en a un par alternateur, et les instruments situés au dessus
et au dessous de chacun permettent de surveiller ou d'isoler chaque alternateur.
En dessous, toujours sur quatre colonnes ( quatre moteurs) les instruments
de surveillance secondaires des moteurs. ( pression et tempé d'huile,
niveau...)
Tout en bas à gauche, la boîte d'écoute assimilable
aux boîtes de mélange qu'on trouve sur les avions légers.
En haut, au centre: six gros sélecteurs blancs. Les quatre du
bas ouvrent et ferment les prélèvements pneumatiques.Les
deux du haut peuvent isoler une aile. Au milieu de ces six sélecteurs,
un unique cadran indique la pression des soutirages pneumatiques.
Les trois cadrans en dessous surveillent la pressu ( altitude cabine,
vario cabine...), laquelle pressu est réglée par le boîtier
juste en dessous, avec deux cadrans et quatre boutons.
Partie droite, en haut: Les quatre colonnes d'instruments identiques
surveillent les quatre circuits hydrauliques: En haut, indication de pression,
en bas indication de niveau, entre les deux, les voyants oranges indiquent
surchauffe ou baisse de pression. Lorsqu'un circuit doit fournir beaucoup
( rentrée du train...) il est assisté par une deuxième
pompe à commande pneumatique. Le voyant bleu s'allume alors.
La partie centrale inférieure du panneau gère le carburant,
depuis les 7 réservoirs ( sept jauges, plus une jauge totale), avec
les interrupteurs de pompes et les voyants d'alarmes basse pression.
En haut de ce panneau, les totalisateurs indiquent combien chaque moteur
a consommé depuis la mise en route.
J.Darolles
Muret
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