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Toute l'escadrille se retrouve sur
le lac pour faire des photos, nous continuons notre progression vers
le sud, nous découvrons des villages de tentes perdus dans l'immensité
de la savane, les bédouins sont tout surpris de nous voir avec ces
drôles de machines et nous font de grands signes.
Quelques minutes plus loin nous arrivons
sur un oued magnifique, long ruban d'eau et de verdure, enclavé
entre deux barres rocheuses et ceci sur une dizaine de nautiques.
Encore de la savane avec des arbustes
bien verts et de plus en plus serrés, des plateaux à différents
niveaux et nous atterrirons finalement à Kayes Dag Dag International
Airport après 3h 25’ d’un vol de toute beauté qui nous récompense
de cette attente à Atar.
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| Dagdag |
Pont à Kayes |
Ecoliers |
Vendredi 24 :
Notam oral (c’est nouveau, ça
vient de sortir) : « tant que la président Chirac n’aura pas
décollé, vous ne pourrez pas voler ». Bon, nous organisons
une journée de tourisme avec visite du fort de Médine et
des chutes de Fétou, visite de la centrale hydro électrique,
balade en pirogue, discussion avec les écoliers de la classe unique
de Médine…journée cool mais plaisante par les rencontres
avec les autochtones étonnés et amusés par notre visite.
Samedi 25 :
Ouf, Chirac doit partir à
13 h donc nous pourrons décoller à 14 h pour Bamako. Comme
promis aux écoliers de Médine, nous survolerons leur école
puis nous mettrons le cap sur Bamako. Vol sans histoire, paysage sans grand
intérêt, un peu d’attente à l’arrivée, de nombreux
avions de participants à la visite de Chirac (délégations,
Cotam, militaires..) étant impatients de partir ! Le contrôle
nous donnera un radial pour arriver et imposera l’anglais pour les transmissions,
la jeune contrôleuse (que j’appellerais Monsieur avant qu’elle ne
me fasse la remarque !) a eu beaucoup de stress pendant quelques heures,
et pour se détendre, elle viendra sur le petit parking de l’aviation
pour discuter avec nous.
Dimanche 26 :
Nous décidons de partir de
bonne heure pour Tombouctou, le but de ce raid, et de prendre plus de temps
pour visiter la ville.
Le fleuve Niger se perd dans le
paysage : de très nombreux bras se dispersent de chaque coté
du fleuve arrosant ainsi de grandes surfaces pour le bonheur des cultivateurs
locaux.
De très nombreux villages
au bord de l’eau, certains prisonniers sur une langue de terre doivent
surveiller le niveau avec attention.
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| 45 pieds dans l'eau |
Parcs |
Tombouctou |
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