Le voyage d'Ariel dans la cabine de l'A320 
 
 
 
 
 
 
Voilà, j'ai donc voyagé hier sur un vol Strasbourg-Paris à bord d'un A320 d'AF, et comme à mon habitude, je me suis présenté tout de suite en embarquant dans l'appareil au chef de cabine, qui, peu de temps après le décollage, est venu me chercher pour accéder au poste de pilotage. 

Contrairement aux fois précédentes (dont une fois avec Eric J. comme pilote), cette fois-ci je n'avais pas oublié mon appareil photo numérique (merci Canon!). 

Après les présentations avec les pilotes (qui du reste étaient, toujours comme d'habitude, d'un abord très sympatique), je me suis installé sur le siège central derière eux. Apr&egraves avoir discuté quelques minutes, (naturellement en leur vantant les mérites de notre chère liste, ainsi que de notre nouveau site Web) je leur demandais l'autorisation de prendre quelques photos. 
 
 
 
 
Quand je leur ai demandé si cela ne leur posait pas de problême, si les photos étaient publiées sur Internet, ils se tatèrent une minute, pour me répondre que, s'ils n'apparaissaient pas sur les photos, ils n'y voyaient aucun inconvénient. Sauf que... Ils ne voulaient pas non plus que l'immatriculation de l'appareil (qui était située juste en face de moi) soit lisible. 

Le problème, c'est que vu sa taille, il était clair qu'on la distinguerait nécessairement sur les photos. 

C'est là qu'ils se montrèrent d'un zèle au delà de mes attentes : ne trouvant rien à mettre en guise de cache sur cette fameuse "plaque d'immatriculation", ils firent appel au chef de cabine en lui demandant de se débrouiller pour leur trouver quelque chose qui pourrait faire office de cache (Scotch, sparadrap, etc..). 
 
 
 
 
Deux minutes plus tard, une étiquette autocollante rouge recouvrait cette fameuse plaque, et donc je pus mitrailler à loisir le cockpit, les instruments de nav, des vues extérieures (le stade de France, Paris...), et pour finir les instants précédents le touché des roues avec la piste plein les yeux. 

Avant de les quitter, je leur demandais si, par hasard, ils ne seraient pas sur mon vol de retour, aujourd'hui... 

Et, comme le hasard fait bien les choses, ça a été le cas... 

Bilan : Le voyage complet au poste de pilotage, depuis la mise en route des moteurs, jusqu'à la check au parking d'arrivée, ainsi qu'une petite série de photos équivalentes à celles de l'aller, mais cette fois au dessus de Strasbourg, et la très courte finale sur la 23 de LFST (Strasbourg-Entzheim)... 

Je finirai là dessus. 

Ariel MESSAS